OOO, les Pierres

Publié le par Louise Nola

Elles existent partout, a midi encore on me disait " A rome, c'est beau y a des ruines..." Ah  n'ai-je pu que murmurer en retour la bouche en O et d'ailleurs pour me punir cette question m'acheva :
"- Toi, tu préfères Florence ou Rome ?"; O
Les pierres j'aime. Elles reflètent, chauffent, rafraichissent comme la peau. D'ailleurs quand j'observe une certaine façade depuis la fenêtre j'y vois un bout de chair, pigmentée comme le nuancier des couleurs au dos d'une main. La chère Italienne.
On méprise le mot façade et celui de Pierre n'a pas la côte. Moi je les aime bien ces façades de pierre, pas toutes.
Il y a en a de magnifiques, belles de loin ou/et de très près.
Elles peuvent être le terreau d'histoires que chacun,pour peu qu'il le souhaite peut se raconter. Histoires courtes surgies de l'imaginaire, métaphores ou bien ce que vous voudrez voici dans cette rubrique que je vais tenter d'alimenter parfois un espace pour s'inventer des films, un décor pour tourner des rêves, un mur auquel les rêves s'adossent. Vos contributions sont les bienvenues.

I La respiration des moutons et l'épique.
Des pores de çi de là. C'était enfantin, partout on pouvait sortir du cadre des fenêtres et passer outre la grande porte et pourtant par un phénomène mystérieux le regard et le corps aimaient jouer à ne passer que par ces percées.

II De l'autre côté
Ce n'est pas un décor de théâtre, c'est le corps ridé et egratigné des années passées, sa beauté tragique et altière. C'est la coleur de l'antiquité c'est l'â-Rome de la vie.
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Publié dans lanternemagique

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E
Pensez-vous, à propos de Pierre(s), de ruines, de Rome, etc. que cette oeuvre, qui évoque avec insistance les thèmes en question, relève de l'art-thérapie : Création originaleOn peut le penser si on lit l'excellent commentaire rédigé par le professeur émérite Ali Chenouillard, publié au bas de cette page.Ou bien pensez-vous au contraire, qu'il s'agit d'une oeuvre profondément politique, à savoir la victoire définitive et écrasante du prolétariat sur l'aristocratie ? Jamais en effet un(e) aristocrate n'avait émis un tel désir de réaliser des caprices de prolétaires, de devenir prolétaire... La question peut se poser.C'est en tout cas ce genre de questions qui se posent, avec un humour en demi-teinte, quand on est seul, vraiment seul, au plein milieu de la nuit. Bien que la "belle plume" (qui doit tout de même ressembler vaguement à un banal clavier, ce qui rendrait comique de fredonner ici "ma chandelle est morte, je n'ai plus de feu...") de Pierre Lazuly (encore des Pierres... O ! ) soit éteinte la nuit, je vais essayer de me consoler très humblement (ça ne vaut ni Lazuly ni Vasari, ni les Psys ni Sarkozy, mais on fait le point avec ce qu'on peut et avec ce qu'on a...) en lisant un petit texte absolument magnifique et vital, qui commence par ces mots :"La durée immense et inconnue qui, pour chaque chrétien, creuse, entre sa mort et sa résurrection, un abîme qui ne se peut entrevoir que par comparaison avec celui des songes - par là Freud deviendrait une espèce de théologien sauvage, de soi-même ignoré -, ce gouffre de nos rêves et de toutes les réminiscences, comment pourrait-il nous enseigner, déjà, nous accoutumer à nous-mêmes, de presque l'enfance jusqu'au grand âge ?"Je suis certain (enfin, du moins, j'espère pour vous...) que ces premières lignes vous font brûler de lire la suite, ou au moins d'en connaître l'auteur, le titre, au cas fort probable où, un jour, vous ressentiriez sa lecture comme urgente ? Ne cherchez par sur Google, vous ne le trouverez pas. Ne demandez pas autour de vous, c'est pourtant fort connu, mais seulement de ceux qui connaissent quelque chose. Je pourrais bien vous le dire, mais hélas (c'est cela aussi, le risque de la jalousie) c'est un petit secret que je garde... jalousement !
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