Clichés salés

Publié le par Louise Nola

Une journée aux salins de Giraud en fin d'été et vous vient des idées.
Alors que l'on traverse le village des salins les anciens entrepots sont de longues batisses en briques rouges désormais reconverties en logements individuel. Petits jardinets et multiplications à l'identique on dirait une rue anglaise ou un décor carton pâte. Le bar du lieu (qui semble être une ancienne gare) vaut aussi un petit détour. Un village ou l'ambiance S.F. inspirerait plus d'un réalisateur.

Aussi sur la route, il y a les salins et on pourrait se croire dans un manga, là les collines sont des pyramides de fleur de sel et l'eau est framboiseil est bien difficile d'en capturer la teinte originale, le mieux est d'aller le mirrer soi-même.



Si la raison de cette coloration m'est inconnue, une autre question sans réponse se pointe !
Est-ce pour cela que les flamands roses, ici très nombreux, ont cette fameuse teinte ?

Continuons la route qui devient chemin, des petits bouts de nuages passent devant le pare-brise, c'est de la mousse, l'écume de sel vole.

Autre mystère sur la route des sels, un chemin (dont on ne peut physiquement approcher) au milieu de l'étendue d'eau, un chemin sans début ni fin.




A l'arrivée des dunes, une immense étendue de sable, des kilomètres  de plages  presque déserts.  Si un lecteur  a l'idée d'un mode d'emploi  simple pour fabriquer  un char à voile  de fortune qu'il n'hésite pas à nous la communiquer.
Enfin il était temps de faire une sieste et de constater que là-bas même les barrières sont tarabiscotées et acoquinées.



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Publié dans lanternemagique

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P
une image qui nous appelle, contemplation temporelle, les ombres s'étirent, toilette de la nature qui habille le sable d'atours merveilleux.
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